
À Martigny, la situation revient souvent sous une forme très simple. Le propriétaire n'est pas forcément en conflit avec sa régie actuelle. En revanche, il ne sait plus clairement qui tient quoi, où se trouvent les pièces utiles, si les décomptes de charges concordent avec la comptabilité, ni comment sera géré le prochain changement de locataire.
C'est là que le sujet devient sérieux. Changer de gérance immobilière en Valais n'est pas seulement une question de lettre de résiliation. C'est une opération de continuité. Si elle est mal préparée, les problèmes apparaissent vite : loyers encaissés sur le mauvais compte, états des lieux introuvables, acomptes de charges repris de travers, pièces PPE incomplètes, notifications de bail mal suivies, ou sinistres laissés dans une zone grise.
Le contexte valaisan n'aide pas à improviser. Le marché locatif reste tendu. Le taux de logements vacants cantonal est passé de 1,4 % en 2024 à 1,2 % en 2025, avec environ 1,18 % au 1er juin 2025 selon les chiffres clés du canton du Valais, établis sur la base des données de l'OFS, et ce niveau reste inférieur au seuil de 1,5 % que plusieurs cantons, comme Berne ou Vaud, retiennent dans leur législation pour définir la pénurie de logements, comme le recense l’aperçu de l’Office fédéral du logement. Dans ce contexte, chaque relocation, chaque adaptation de loyer et chaque dossier locataire demandent une reprise propre.
En Valais, beaucoup de propriétaires ont aussi un deuxième problème. La gérance d'un côté. La fiduciaire de l'autre. Parfois encore un administrateur PPE séparé. Quand les informations circulent mal entre ces intervenants, la rupture n'apparaît pas tout de suite. Elle ressort au bouclement, lors d'une contestation locative, ou quand il faut reconstituer l'historique d'un bail.
Une passation réussie ne se juge pas à la date de signature du nouveau mandat. Elle se juge au fait que, le lendemain, les loyers, les décomptes, les accès et les obligations légales continuent sans angle mort.
Le cadre suisse compte aussi. Il faut partir du contrat de mandat, des obligations de restitution du dossier, des échéances locatives, de la comptabilité, des accès numériques et, si l'immeuble est en PPE, des procès-verbaux, décisions et répartitions de charges. La bonne question n'est donc pas seulement faut-il changer. La bonne question est plutôt : faut-il changer maintenant, et la nouvelle organisation est-elle prête à reprendre sans perte d'information.
À Martigny, le mauvais timing se voit tout de suite. Le propriétaire donne son congé à la gérance en pensant régler un problème de relation, puis découvre quinze jours plus tard que les acomptes de charges partent encore sur l'ancien processus, que la fiduciaire n'a pas les pièces du trimestre et que la PPE attend un budget ou un procès-verbal introuvable.

Avant de résilier, nous relisons donc le mandat comme un document de continuité. Le point de départ n'est pas seulement la date de sortie. Il faut vérifier ce qui devra continuer sans interruption, côté loyers, comptabilité, fiscalité, accès numériques, contrats de bail et, s'il y a une PPE, décisions d'assemblée et répartition des charges.
Le contrat et ses annexes doivent répondre à des questions simples :
C'est là que se joue une grande partie du risque.
Un mandat peut être propre sur la résiliation et faible sur la reprise. Si rien n'est cadré sur l'état locatif exploitable, les écritures ouvertes, les soldes locataires, les acomptes de chauffage, les contrats de maintenance ou les accès aux plateformes bancaires et fournisseurs, le changement devient plus coûteux qu'il ne devrait l'être. En pratique, nous vérifions aussi si la gérance tient sa comptabilité sur l'année civile ou sur un exercice particulier, parce que cela change la date utile pour reprendre les pièces et préparer le bouclement.
Dès qu'un immeuble est en PPE, il faut séparer deux sujets qui sont souvent mélangés. La gestion locative d'un côté. L'administration de la PPE de l'autre.
Le mandat peut couvrir les deux, mais la reprise ne se fait pas de la même manière. Pour la partie PPE, vous devez savoir où se trouvent les procès-verbaux, les budgets votés, les appels de fonds, les clés de répartition, les contrats d'entretien communs, les sinistres en cours, les dossiers de travaux et l'historique des décisions. Un simple transfert de baux ne suffit pas.
Le droit suisse impose aussi un minimum de rigueur sur les décisions et les pièces sociales. En Valais, un changement mal calé juste avant une assemblée, un décompte annuel ou un appel de fonds peut créer des contestations ou, plus banalement, des retards qu'il faut ensuite rattraper dans l'urgence. Le sujet n'est donc pas seulement de changer de nom sur le papier. Il faut préserver la chaîne des décisions et la preuve de ce qui a été voté, payé et communiqué.
Point de vigilance : si la même régie gère les loyers et administre la PPE, demandez un inventaire séparé des dossiers, des comptes et des accès. C'est la seule façon d'éviter les oublis au moment de la reprise.
Le bon moment dépend rarement d'un seul critère. Nous regardons surtout les cycles en cours.
Changer avant une relocation peut avoir du sens si le bail est mal suivi, si l'état des lieux pose problème ou si les pièces locatives sont éparpillées. Attendre la fin d'un cycle de chauffage ou le bouclement annuel peut aussi être plus propre si la comptabilité est tenue correctement et si la relation reste gérable jusqu'à cette date. À l'inverse, il faut parfois agir sans attendre quand les retards s'accumulent, que les soldes ne sont plus clairs ou que personne n'est capable de produire rapidement un historique fiable.
Le bon choix est celui qui limite les ruptures.
En pratique, voici les moments qui demandent une vigilance particulière : un décompte de chauffage en préparation, une déclaration fiscale liée à l'immeuble, des travaux avec appels d'offres ou acomptes déjà engagés, une assemblée PPE proche, une relocation sensible ou un contentieux locatif ouvert. Si deux ou trois de ces éléments tombent en même temps, il vaut mieux préparer la reprise avant d'envoyer la résiliation.
Avant de décider, vous devriez pouvoir répondre oui aux points suivants :
Si une de ces réponses manque, il vaut mieux régler ce point avant d'agir. En gérance, le bon moment n'est pas celui où l'on en a assez. C'est celui où la reprise peut se faire sans perte d'information, sans trou comptable et sans risque inutile pour le propriétaire.
Un cas classique à Martigny. Le propriétaire envoie sa résiliation, la date de fin approche, puis une question simple bloque tout. Qui encaisse les loyers du mois suivant, qui suit un sinistre ouvert, et qui répond au locataire qui attend une confirmation écrite. C'est là qu'un changement de gérance se joue bien ou se complique.

La résiliation doit partir par écrit traçable, en général par recommandé. Le courrier doit fixer une date de fin de mandat, identifier précisément les immeubles ou lots concernés et demander la remise du dossier dans un format utilisable, pas seulement une accumulation de pièces.
En droit suisse du mandat, le gérant doit restituer ce qu'il a reçu dans l'exercice du mandat et rendre compte de sa gestion. Cette logique ressort directement des art. 400 et 401 CO sur la reddition de compte et la restitution. Pour vous, cela a une conséquence pratique. Il faut demander la remise des documents, des accès et des informations qui permettent au nouveau mandataire de reprendre sans trou comptable, fiscal ou juridique.
Un courrier utile mentionne clairement :
Une résiliation bien faite prépare déjà l'après. Nous demandons toujours que l'ancien gérant confirme par écrit ce qui sera remis, à quelle date, et sous quelle forme. C'est ce qui évite les discussions de dernière minute sur un extrait de compte manquant, une garantie locative non rapprochée ou un dossier PPE incomplet.
Le point sensible, c'est la continuité entre trois plans qui se croisent. La comptabilité, le suivi juridique des baux et la fiscalité de l'immeuble. Si vous changez de gérance alors que votre fiduciaire prépare aussi un bouclement ou une déclaration, il faut caler les dates et les exports ensemble. La logique est la même que lors d'un changement de fiduciaire en Valais : la signature compte peu si les données reprises ne permettent pas de travailler dès le premier jour.
Le point de reprise doit être unique. Même date pour les encaissements, le suivi des fournisseurs, les urgences techniques, les annonces aux locataires et la transmission des pièces comptables. Si l'ancien mandat s'arrête un vendredi et que le nouveau démarre administrativement plusieurs jours plus tard, personne n'assume vraiment l'intervalle. C'est là qu'apparaissent les oublis.
En pratique, nous conseillons de confirmer noir sur blanc :
Un inventaire signé le jour de la passation reste la meilleure protection. Il ne règle pas tout, mais il fixe les responsabilités.
Le nouveau gérant doit contrôler immédiatement les dossiers qui produisent des effets juridiques ou financiers sans attendre la prochaine échéance mensuelle. Je pense surtout aux avis déjà envoyés, aux résiliations en cours, aux travaux commandés, aux acomptes versés, aux décisions PPE à exécuter et aux décomptes qui ne sont pas encore bouclés.
Pour les hausses de loyer, les congés, les contestations ou les procédures pendantes, une reprise superficielle coûte cher. Une date mal lue, une annexe absente ou une formule erronée peut obliger à recommencer la démarche. Le transfert de mandat ne consiste donc pas seulement à remettre des classeurs. Il faut reprendre une chronologie, des soldes et des actes qui continuent à produire des effets après la fin du mandat.
Nous appliquons en général cet ordre :
Une passation réussie se voit peu. Les loyers continuent d'entrer, les locataires savent à qui écrire, la comptabilité reprend sans ressaisie inutile et la PPE ne découvre pas le changement au moment d'une décision urgente. C'est exactement le résultat recherché.
À Martigny, le vrai test d'un changement de gérance arrive souvent après la signature. Le 10 du mois, les loyers entrent. Le 15, une facture fournisseur reste en attente. En fin d'année, le fiduciaire demande les pièces, et la PPE veut savoir où en est un vote de travaux. Si la reprise a été faite à moitié, les problèmes sortent tous en même temps.
Le point sensible n'est pas la quantité de documents remis. C'est la continuité entre gestion locative, comptabilité immeuble, fiscalité et dossiers juridiques suisses. Nous demandons donc une remise exploitable tout de suite, avec des exports utilisables, des pièces lisibles et un classement cohérent. Pour l'archivage, il vaut mieux récupérer des documents stables, idéalement en PDF/A, avec une arborescence claire par immeuble, lot et exercice.
Les difficultés viennent souvent de détails mal repris, puis redécouverts trop tard au moment du décompte ou d'une contestation.
| Catégorie | Documents et données à remettre | Format attendu |
|---|---|---|
| Locatif | État locatif, liste des baux en cours, avenants, annexes, garanties, historiques locataires | Export exploitable + PDF/A des contrats |
| Loyers et charges | Loyers actuels, indexations, acomptes de charges, historiques d'encaissement, arriérés, plans de paiement | Export structuré + pièces justificatives |
| États des lieux | États d'entrée et de sortie, réserves, photos, correspondances liées | PDF/A + classement par lot |
| Comptabilité immeuble | Factures ouvertes, paiements récents, soldes transitoires, pièces bancaires utiles | Export comptable + copies PDF/A |
| Sinistres et travaux | Déclarations, suivi des dossiers, devis, commandes, factures, garanties | Dossier chronologique exploitable |
| PPE | Règlement, procès-verbaux, budgets, décomptes, répartitions, fonds, carnet d'entretien si disponible | PDF/A + tableaux source exploitables |
| Technique et accès | Clés, badges, contacts entreprises, accès portails, boîtes mail dédiées, identifiants transmis selon procédure sécurisée | Inventaire signé + remise contrôlée |
| Juridique | Correspondances sensibles, mises en demeure, procédures en cours, notifications de bail | Classement par objet et par date |
Une reprise propre permet de continuer à travailler sans ressaisir tout l'immeuble. C'est particulièrement important pour trois blocs.
Le premier bloc est comptable. Les soldes locataires, les acomptes de charges, les créanciers ouverts, les comptes d'attente, les mouvements bancaires récents et les pièces justificatives doivent concorder. Sans cela, le nouvel administrateur travaille avec des montants faux et le propriétaire découvre l'écart lors du bouclement ou de la déclaration fiscale.
Le deuxième bloc est fiscal et documentaire. Il faut récupérer les décomptes annuels, les relevés utiles au bouclement, les justificatifs de travaux, les répartitions par immeuble et, si possible, une archive pérenne des pièces. Un dossier mal classé coûte du temps au fiduciaire et complique la preuve en cas de contrôle ou de discussion sur une charge.
Le troisième bloc est juridique et PPE. Les notifications de bail, procédures en cours, mises en demeure, décisions d'assemblée, appels de fonds et contrats d'entretien doivent rester lisibles dans leur chronologie. En PPE, une décision votée sans trace d'exécution crée vite un conflit entre copropriétaires.
Avant de signer la reprise, nous conseillons de vérifier au minimum ceci :
Une dernière précaution fait gagner beaucoup de temps. Demandez un tableau de reprise avec la liste des dossiers ouverts au jour du transfert, les échéances à venir, les soldes à confirmer, les accès remis et les points encore pendants. C'est ce document qui évite les angles morts dans les premières semaines.
Le choix du repreneur ne se fait pas d'abord sur le discours. Il se fait sur la méthode. Un propriétaire à Martigny n'a pas besoin d'une promesse vague. Il a besoin de savoir comment la nouvelle gérance reprendra les baux, les flux, les charges, la PPE et la coordination avec la fiscalité.

Une gérance peut être correcte sur la relation locative et faible sur la reprise comptable. Une autre peut tenir des décomptes propres mais manquer de rigueur en droit du bail. Il faut donc comparer les candidatures sur plusieurs axes à la fois.
| Critère | Ce qu'il faut demander | Ce qui rassure |
|---|---|---|
| Reprise de mandat | Comment les données sont-elles importées et contrôlées ? | Une méthode écrite de passation et de vérification |
| Droit du bail suisse | Qui contrôle les notifications, échéances et pièces locatives ? | Une procédure de revue immédiate des baux en cours |
| Comptabilité immeuble | Comment les charges, loyers et soldes sont-ils rapprochés ? | Une logique de concordance entre gérance et comptabilité |
| PPE | Qui tient les procès-verbaux, budgets et décomptes ? | Une administration capable de suivre les décisions jusqu'à leur exécution |
| Fiscalité et TVA éventuelle | Comment les pièces utiles remontent-elles vers la déclaration et les décomptes ? | Un circuit clair des justificatifs |
| Sinistres et travaux | Qui pilote le suivi documentaire et les factures ? | Une traçabilité du dossier de bout en bout |
| Proximité opérationnelle | Qui est joignable et qui intervient sur place si nécessaire ? | Un interlocuteur identifié en Valais romand |
En Valais, le marché reste tendu et les dossiers locatifs se traitent avec peu de marge d'erreur. La documentation régionale met en avant la rareté du logement (taux de logements vacants passé de 1,4 % en 2024 à 1,2 % en 2025) et la forte hausse des loyers de l’offre (+20,4 % en trois ans), comme le montre l’indicateur immobilier valaisan 2025 de la BCVS et de la Chambre immobilière valaisanne.
Cela change le niveau d'exigence. Une nouvelle gérance doit savoir reprendre un dossier sans casser la continuité administrative, mais aussi sans créer de risque sur les loyers, les contestations ou la documentation des ajustements.
Plutôt qu'un échange général, il vaut mieux poser des questions précises :
Pour comparer la structure de rémunération, le plus utile est de partir d'une grille de prestations comme celle abordée dans cet article sur combien coûte une gérance immobilière, puis de la relire à la lumière de la reprise effective du dossier.
Quand la gérance, la comptabilité et la fiscalité travaillent séparément, le propriétaire doit souvent faire lui-même les raccords. Une structure comme LM-FIC Sàrl réunit précisément gérance immobilière, comptabilité et fiscalité dans la même organisation, ce qui peut convenir aux propriétaires qui veulent limiter les transferts d'information entre intervenants. Ce n'est pas une garantie universelle. C'est un critère de méthode à évaluer selon votre dossier.
Le changement n'est pas terminé le jour où la nouvelle gérance reçoit les clés et les fichiers. Les premiers mois servent à vérifier que la continuité annoncée existe réellement.
Le propriétaire doit demander un premier contrôle serré sur les points suivants :
Un défaut ici ne reste pas neutre. Il remonte plus tard sous forme de correction comptable, de tension locative ou de désaccord entre copropriétaires.
La jurisprudence suisse récente a renforcé l'importance d'une documentation propre en matière de loyer initial et d'augmentations. Lorsqu'un loyer initial a été massivement augmenté par rapport au précédent, une présomption d'abus peut naître, et le Tribunal fédéral a précisé qu'une hausse de beaucoup plus de 10 % peut déjà entrer dans cette logique si elle n'est pas expliquée par les paramètres admis. Le bailleur peut toutefois affaiblir cette présomption s’il parvient à éveiller des doutes fondés, par exemple avec des statistiques qui ne remplissent pas entièrement les critères de l’art. 11 al. 4 OBLF ou avec des logements comparables, appréciés moins strictement qu’au stade de la preuve stricte. Le locataire doit alors apporter la preuve stricte du caractère abusif du loyer, selon l’ATF 147 III 431 et l’ATF 150 III 123.
Cela a une conséquence pratique immédiate lors d'un changement de gérance. Le repreneur doit classer ce qui permet de justifier les loyers, de retracer les modifications et d'éviter qu'un dossier ancien devienne impossible à défendre faute d'archives utilisables.
Un changement de gérance bien mené protège autant la trésorerie que la preuve.
Les premiers mois sont aussi le moment où les dossiers techniques révèlent leur qualité réelle. Si un sinistre est ouvert, si des travaux sont en cours ou si des entreprises attendent des validations, le nouveau mandataire doit vérifier le fil documentaire complet. Pour les propriétaires concernés, un point de méthode utile consiste à relier cette reprise à une vraie gestion des sinistres documentée, afin d'éviter qu'un dossier technique échappe ensuite à la comptabilité ou à la PPE.
À Martigny, beaucoup de situations se règlent mieux en relisant ensemble les pièces avant d'agir. C'est souvent à ce moment-là qu'apparaît la vraie question : faut-il changer maintenant, ou d'abord assainir la documentation pour rendre le transfert sûr.
Les taux et montants mentionnés sont ceux en vigueur à la date de publication. Ils font l’objet d’adaptations régulières. Nous vérifions les valeurs applicables à votre situation lors du rendez-vous.
LM-FIC Sàrl accompagne les propriétaires du Valais romand sur ce type de transition en reliant gérance immobilière, comptabilité, fiscalité et suivi PPE dans une même lecture du dossier. Si vous envisagez de changer de gérance à Martigny ou ailleurs en Valais, il est possible de prendre rendez-vous en ligne ou d'appeler le 079 767 01 07 pour faire vérifier votre mandat, vos pièces et votre calendrier de reprise. Vous pouvez aussi consulter LM-FIC Sàrl pour voir les prestations liées à la gérance et à la fiduciaire.