Créer son entreprise en Valais et se faire conseiller

Les décisions du début vous suivent longtemps

Créer une entreprise en Suisse est administrativement simple. Ce qui est moins simple, c’est de faire les bons choix au départ, parce qu’ils sont difficiles à défaire ensuite. La forme juridique, le régime social, la manière dont vous vous rémunérez : tout cela se décide en quelques semaines et vous accompagne pendant des années.

Raison individuelle ou Sàrl

C’est la première question de presque tous mes rendez-vous de création. Il n’y a pas de bonne réponse dans l’absolu.

La raison individuelle est rapide à créer, peu coûteuse, et suffit largement à beaucoup d’activités. En contrepartie, votre patrimoine privé répond des dettes de l’entreprise, et le statut d’indépendant doit être reconnu par la caisse de compensation, ce qui n’est pas automatique quand on a peu de clients.

La Sàrl sépare les patrimoines, donne une image différente auprès de certains partenaires, et ouvre des possibilités de rémunération et de prévoyance plus larges. Elle demande un capital, une comptabilité en bonne et due forme, et un peu plus de discipline administrative.

Le vrai critère n’est pas le prestige de la forme juridique. C’est votre exposition au risque, votre niveau de revenu prévisible et ce que vous comptez faire de l’entreprise dans cinq ans.

Le business plan

Un business plan sert à deux choses : convaincre une banque, et vous obliger à mettre des chiffres sur vos intuitions. La deuxième est de loin la plus utile.

Je monte le plan financier avec vous : prévisionnel de résultat, plan de trésorerie mois par mois, besoin de financement, seuil de rentabilité. C’est souvent à cette étape qu’on découvre que le projet tient, mais pas au rythme prévu. Mieux vaut le découvrir sur un tableau que six mois après le lancement.

Prévoyance et assurances

C’est le sujet que les indépendants repoussent le plus, et celui qui coûte le plus cher à repousser.

En passant d’un statut de salarié à celui d’indépendant, vous perdez une partie de votre couverture, souvent sans vous en rendre compte. La perte de gain en cas de maladie, l’invalidité, la prévoyance vieillesse : il y a des trous à combler, et certains ne se comblent pas rétroactivement.

On regarde ce que vous avez, ce qui manque vraiment, et ce qui peut attendre. Je ne vends aucune assurance, donc je n’ai aucune raison de vous en faire souscrire une de trop.

Reprise, transmission, cessation

Racheter une entreprise, transmettre la sienne, ou arrêter proprement une activité : ce sont des opérations qui se préparent bien en amont, surtout du point de vue fiscal. Une transmission organisée deux ans à l’avance ne ressemble pas du tout à une transmission décidée dans l’urgence.

Un premier échange

Si vous avez un projet, même flou, le premier rendez-vous sert à le confronter à la réalité administrative et financière. Vous en ressortez avec une direction claire, et la liste de ce qu’il faut faire dans quel ordre.

Prendre rendez-vous ou écrire à info@lmfic.ch. Rue de la Scierie 1, 1920 Martigny.

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