Les questions qui reviennent le plus souvent dans mes rendez-vous. Si la vôtre n’y est pas, appelez-moi au 079 767 01 07, la réponse prend rarement plus de cinq minutes.
Cela dépend du volume de pièces à traiter, du nombre d’employés et de la présence ou non d’un assujettissement TVA. Une raison individuelle avec peu de mouvements n’a rien à voir avec une Sàrl qui emploie cinq personnes. Le tarif est fixé avec vous avant que le mandat commence, sur la base du volume réel de votre dossier. Vous savez à quoi vous en tenir dès le premier rendez-vous, au lieu de découvrir le montant au moment du bouclement. Le premier rendez-vous sert justement à chiffrer votre situation.
Oui. Il n’y a aucune obligation d’attendre la fin d’un exercice. Il faut simplement récupérer vos données comptables auprès du prestataire actuel, ce qui est votre droit puisqu’elles vous appartiennent. Je m’occupe de la reprise et de la vérification que rien ne manque avant de continuer.
La raison individuelle est plus simple et moins coûteuse, mais votre patrimoine privé répond des dettes de l’entreprise. La Sàrl protège votre patrimoine personnel et offre plus de souplesse sur la rémunération et la prévoyance, en échange d’un capital de départ et d’obligations comptables plus strictes. Le choix dépend surtout de votre exposition au risque et du revenu que vous prévoyez.
L’assujettissement devient obligatoire dès que le chiffre d’affaires annuel dépasse le seuil légal fixé par la Confédération. En dessous, l’assujettissement volontaire est possible et parfois avantageux, notamment quand vos clients sont eux-mêmes assujettis et que vous avez beaucoup de charges avec TVA. Le choix de la méthode de décompte se fait au moment de l’inscription et engage pour plusieurs années, il mérite qu’on s’y arrête.
Oui, et c’est plus courant qu’on ne le croit. On reconstitue les exercices manquants un par un, on régularise auprès des administrations concernées et on met en place un fonctionnement qui évite que ça recommence. Une taxation d’office déjà notifiée peut souvent être corrigée si l’on agit dans les délais de réclamation, donc le plus tôt est le mieux.
Le Code des obligations impose une conservation de dix ans pour les livres, les pièces comptables et la correspondance commerciale. La conservation sous forme électronique est admise, à condition que les documents restent lisibles et non modifiables pendant toute la durée.
Cela dépend de la taille de la société. Les grandes structures sont soumises au contrôle ordinaire, les autres au contrôle restreint. Les petites entreprises qui emploient peu de personnel à plein temps peuvent renoncer au contrôle restreint, avec l’accord de tous les associés : c’est ce qu’on appelle l’opting-out. Nous vérifions votre situation ensemble, les seuils sont précis.
Pas toujours. Pour une situation salariée simple, sans bien immobilier ni revenu accessoire, vous pouvez très bien la remplir vous-même. Cela devient utile dès qu’il y a de l’immobilier, une activité indépendante, des titres, une succession, une situation intercantonale ou internationale. C’est aussi utile la première année, pour vérifier ce qui est déductible, puis reprendre la main ensuite si vous le souhaitez.
Oui, je travaille avec des clients dans tout le Valais. Les échanges se font par email, par téléphone ou en visioconférence selon ce qui vous arrange, et je me déplace lorsque la situation le justifie. Le bureau est à la Rue de la Scierie 1 à Martigny.
Vous exposez votre situation, je pose des questions, et je vous dis ce dont vous avez besoin, y compris quand la réponse est que vous n’avez besoin de rien. Vous repartez avec une proposition chiffrée si nous allons plus loin. Prendre rendez-vous en ligne.
Un comptable enregistre et tient les écritures. Un fiduciaire fait cela aussi, mais il intervient également sur la fiscalité, les salaires et les assurances sociales, le bouclement, et il vous conseille sur les décisions qui ont un effet financier. En pratique, la différence se voit au moment où une question sort du cadre purement comptable : le fiduciaire est censé pouvoir y répondre ou vous dire vers qui vous tourner.
Une partie, oui, à hauteur de l’usage professionnel réel. Deux approches existent, le forfait ou les frais effectifs, et le choix dépend de votre kilométrage et de la nature de votre activité. Dans tous les cas, il faut pouvoir justifier la part professionnelle : sans carnet de bord ni justificatifs, la déduction est régulièrement refusée lors d’un contrôle. Nous regardons ensemble ce qui est défendable dans votre situation.
Une prolongation de délai peut généralement être demandée, et c’est toujours préférable à un silence. Sans dépôt, l’administration procède à une taxation d’office, c’est-à-dire qu’elle estime elle-même votre revenu, rarement à votre avantage. Cette taxation reste contestable, mais dans un délai strict à compter de sa notification. Si vous avez une décision en main, ne la laissez pas dormir.
Rien ne l’impose légalement, une copropriété peut désigner l’un de ses membres comme administrateur. Dans les faits, cela fonctionne tant que tout va bien, et devient inconfortable dès qu’il faut arbitrer entre voisins, tenir des comptes qui résistent à l’assemblée ou gérer un sinistre. Un administrateur externe apporte surtout une chose : il n’est partie prenante d’aucun conflit.